Palmarès 2014

Grand Prix International

PARCE QUE J’ÉTAIS PEINTRE

Christophe Cognet

A039

France-Allemagne / 2013 / 104’

Enquête inédite parmi les œuvres réalisées clandestinement dans les camps nazis. Ce film dialogue avec les rares artistes déportés encore vivants et avec les conservateurs de ces œuvres : des émotions qu’elles suscitent, de leur marginalisation, leurs signatures ou leur anonymat, de leur style, ainsi que de la représentation de l’horreur et de l’extermination.

Doté d’un montant de 2 000€ par le Conseil Général de la Charente-Maritime.

Mention Spéciale du Jury

BLOOD

Alina Rudnitskaya

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Russie / 2013 / 59′

Une vieille camionnette se promène au nord de Leningrad. Un groupe de personnes parcourt la région en achetant le sang des gens du coin. En Russie, un don de sang est rétribué 850 roubles, approximativement 30€. Pour certains, donner du sang est le seul moyen d’avoir de l’argent.

Prix du Public

UNE FERME ENTRE CHIEN ET LOUP

Chantale Anciaux

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Belgique / 2014 / 66’

Dernière année de production d’une ferme artisanale en voie d’extinction. Le film parle de la mort comme partie intégrante de la vie car à la «Ferme de la Barrière», malgré les accidents, les disparitions et la fin de la production laitière qui approche, on garde l’envie de rire et de s’amuser. Mais les fermiers André et Marie-Thérèse doivent tout arrêter…

Doté de 1 000€ par le CMCAS

Prix de la Compétition Jeunesse

PLAYGROUND

Émilien Cancet

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France / 2013 / 52′

Après quatre ans d’exil depuis l’Afghanistan, Irfani arrive à Paris au printemps 2011. Il trouve refuge sous le métro aérien, sur un terrain de basketball où logent une quarantaine d’Afghans. Plus de deux ans vont s’écouler avant qu’il obtienne une réponse à sa demande d’asile. Pendant ce temps Irfani découvre la France, ses mœurs, sa culture et apprend lentement le français. Au fil de son récit, Irfani nous fait partager son quotidien et son regard bienveillant sur la France. Il dévoile son passé, son éducation religieuse, sa vision de l’orient, de l’occident, son refus de rallier les talibans. Un passé qui le poursuivra jusque devant les juges de la Cour Nationale du Droit d’Asile.

Doté de 1 000€ par le Carré Amelot